De nombreux étudiants ont tendance à redouter l’échec au PASS. Ce n’est pas un simple classement, vous devez apprendre à rebondir, à vous repositionner et à inventer une nouvelle trajectoire. Ceux qui ont jonglé avec les révisions et qui ont passé des nuits sur les QCM connaissent la physiologie sur le bout des doigts. Vous avez tout de même un choix pertinent à votre disposition, il s’agit de l’école d’infirmiers.
Il n’est pas nécessaire de tout recommencer ou d’oublier la théorie. Vous disposez de solides bases et vous avez affronté la rigueur des enseignements ainsi que la pression des concours, voire la densité des contenus. Les commissions d’admission en IFSI reconnaissent la qualité du parcours ainsi que la valeur de l’investissement. Votre dossier témoigne d’une immersion authentique dans l’univers médical, d’une familiarité avec la méthodologie scientifique et d’une maturité rarement égalée à ce stade.
Capitalisez sur l’expérience de la prépa médecine à Paris
Si vous avez opté pour une Prépa médecine à Paris d’excellence comme celle d’Antémed Epsilon, cela change la donne. L’environnement, la pression, la méthodologie, le niveau d’exigence, tout cela forge à la fois une posture, un rythme, un rapport au travail qui ne s’efface pas du jour au lendemain :
- Vous avez appris à gérer votre temps, à anticiper, à analyser tous les détails.
- Les fiches, les plannings, les supports, tout a été pensé pour booster l’efficacité et pour offrir une vision globale.
Antémed Epsilon, ce n’est pas une prépa comme les autres. Ce sont des enseignants-chercheurs, des docteurs, des tuteurs qui suivent chaque étudiant, des rendez-vous individualisés pour décortiquer les difficultés, lever les doutes, affiner la méthode. Les résultats s’en ressentent, mais au-delà des classements, c’est la capacité à affronter l’incertitude, à réagir à l’échec, à pivoter quand la route s’arrête brutalement. Ce qui est transmis, c’est une manière de voir le métier, de comprendre la santé, d’oser prendre des décisions rapides dans l’urgence.
Retournez en 2e année d’une école d’infirmière
Entrer directement en 2ème année d’une école d’infirmiers, ce n’est pas seulement valider un bon dossier. On vous attend ailleurs, parfois là où on ne vous attend pas. L’adaptation est une seconde nature, rythme soutenu, apprentissages sur le tas, nouveaux repères à prendre rapidement. Pas question de se reposer sur ses lauriers. L’IFSI apprécie la réactivité, la curiosité, la capacité à se lancer dans la pratique sans avoir peur de se tromper.
Le PASS ne se quitte pas au vestiaire. Elle construit la perception des gestes, la lecture des situations, la vitesse de compréhension de la logique des soins. Tout ce vécu, parfois douloureux, se dévoile au fil des semaines. Vous saisissez rapidement ce qu’attendent les équipes, ce qu’implique la prise en charge, ce que signifie collaborer dans l’urgence ou la continuité. La compétition s’efface, l’entraide prend sa place, La pression demeure, mais elle se déplace.
Vous vous apprêtez à candidater en IFSI après un PASS ? Ne pensez pas qu’un dossier type suffira. Les jurys attendent plus qu’un parcours scolaire classique. Ce qu’ils regardent, c’est un projet, une démarche. Vous devrez justifier que votre choix n’est pas un repli, mais une évolution réfléchie.
Renforcez votre professionnalisation par la pratique et le portfolio
Au-delà du classement et des modules théoriques, ce sont les mises en situation qui accélèrent la transformation d’un étudiant en professionnel. En complément de la formation IFSI, privilégiez des dispositifs concrets : stage clinique, simulation et portfolio professionnel deviennent des leviers essentiels pour formaliser vos acquis. Les sessions de simulation haute fidélité, les ateliers de raisonnement clinique et les évaluations formatives permettent d’affiner votre posture soignante, d’objectiver vos progrès et d’identifier des compétences transférables (analyse de situation, jugement clinique, coordination interprofessionnelle). Intégrer ces éléments au curriculum personnel vous aide à structurer un dossier vivant, capable de montrer non seulement ce que vous savez, mais aussi comment vous avez évolué.
Pour maximiser l’employabilité et préparer une reconversion sereine, construisez un plan de développement professionnel : recueillez fiches de suivi, retours de tuteurs, et preuves de compétences dans un portfolio numérique consultable lors des jurys ou des entretiens. Travaillez les compétences comportementales et la communication thérapeutique en binôme avec des étudiants d’autres filières pour développer des compétences interprofessionnelles qui valent sur le terrain. Pensez aussi aux modules courts et aux certifications universitaires qui valident des savoir-faire concrets et facilitent la reconnaissance des acquis. Enfin, formalisez une démarche d’auto-évaluation et un projet professionnel écrit : cela transforme une réorientation en stratégie volontaire et donne aux commissions la démonstration d’un parcours réfléchi, progressif et orienté vers la pratique soignante.


